Le 12/02/26 se tenait le GT concernant "l'avenir de la relation conventionnelle avec la caisse des dépôts et consignations"'.
Celles et ceux qui s'attendaient à une totale absence de réponse n'ont pas été déçus...
Liminaire
Madame la présidente,
Vous ne manquez ni de retenue, ni de cynisme en nommant le groupe de travail consacré à la fermeture des centres de service bancaire et des pôles de gestion des consignations « GT sur l’Avenir, avec une majuscule, de la relation conventionnelle avec la caisse des dépôts.
Ces services, pourtant créés récemment à la DGFIP, leur annonçait un avenir pérenne.
Les conséquences pour les agentes et les agents concernés sont très graves en particulier pour les contractuels qui vont perdre leur emploi.
A réception de la convocation, nous aurions naïvement pu penser que la direction générale avait enfin décidé d’associer les organisations syndicales via des GT préparatoires en amont du CSAR pour traiter de ces conséquences pour les agents à partir de documents exhaustifs. La date retenue, le 12 février, 4 jours avant l’instance suffit à imaginer les suites que l’administration entend donner à nos débats.
La fiche fournie pour ce GT ne vient par ailleurs pas compléter ou détailler le document, particulièrement flou, fourni pour le CSAR. Elle en est l’exacte réplique, à quelques espaces ou virgules près (on se demande d’ailleurs bien pourquoi).
Dans ce document, tout est imprécision (volontairement ?), de l’application (ou non) des garanties prévues en cas de restructuration, en matière de rémunération ou de mutation notamment, au renouvellement (ou non) des agents contractuels, dont l’avenir ne semble pas vous intéresser, en passant par le calendrier des différentes phases de cette restructuration. Car il s’agit bien ici d’une restructuration !
Bref aucune information concrète !
Les agentes et agents, qui accusent le coup de cette décision brutale, sont plongés dans l’incertitude totale sur leur situation personnelle. Comment peuvent ils se projeter avec les quelques informations données en local, particulièrement floues également, qui ne sont pas de nature à les rassurer ?
Sur des sujets RH aussi sensibles, il est important qu’un cadrage national, précis, soit mis en place, afin d’éviter les dérives, que nous avons déjà pu connaître, d’interprétation par les RH locales des règles à appliquer.
Pour Solidaires Finances Publiques, il est inadmissible de faire si peu de cas de l’avenir professionnel et personnel de vos agentes et agents, quel que soit leur statut. Nous reviendrons plus en détail sur les différents points lors des débats.
Compte-rendu
En cours de rédaction